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Le "shoot to kill" policier : une recette israélienne

mardi 26 juillet 2005

Scotland Yard a reconnu sa bavure concernant la mort d’un ressortissant brésilien abattu par la police alors qu’il n’avait rien à voir avec les attentats... Récemment, on a appris qu’il avait été tué non pas de 5 balles à bout portant mais de 8, dont 7 dans la tête !

Pourquoi tant de haine ? Parce que c’est la consigne officielle de la hiérarchie policière britannique, le fameux "shoot to kill". Avec ces "kamikazes présumés" , on ne peut prendre aucun risque !

Cyberpresse.ca précise le concept : "Ce règlement, baptisé Opération Kratos, donne le droit à un policier de tuer un suspect en visant la tête s’il pose un risque d’attentat suicide. Scotland Yard s’est directement inspiré des tactiques antiterroristes utilisées en Israël et au Sri Lanka".

Quand on vous disait qu’Israël était un laboratoire permanent de la "société civile sous contrôle militaire", officieusement en paix mais vivant au quotidien dans la terreur et le sang, on ne pensait pas que les "innovations" expérimentées en labo arriveraient aussi vite sur le marché européen ! Hélas, ça se passe comme ça... Et le VRP Sharon, en visite en France, promet de nouveaux produits pour bientôt !

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6 Messages de forum

  • > Le "shoot to kill" policier : une recette israélienne

    27 juillet 2005 08:57, par cpagrave

    Un article qui répond à la question de « casepassecommeca »

    Trouvé sur Brain not found :

    Mon Irakien ? A point. Le four à micro-ondes, invention super bien sauf lorsqu’il s’agit de faire cuire un oeuf, souffrait depuis sa création d’un défaut majeur : on ne savait pas en produire de suffisamment grand pour faire cuire un cheval en entier.

    C’est pourquoi on ne peut que se féliciter de ce grand progrès initié par le Pentagone : le four à micro-ondes d’extérieur.

    Avec le four à micro-ondes d’extérieur, finie l’obligation de rester enfermé dans sa cuisine pour préparer le dîner pour tout le monde. Finie la corvée de nettoyage des éclaboussures sur les parois du four. Finis les poulets à découper avant de commencer la cuisson par ondes.

    Grâce au four à micro-ondes d’extérieur, il suffit de transporter son antenne près d’un champ pour pouvoir cuire le boeuf sur place. Directement du producteur au consommateur. Un gain de temps appréciable pour toutes les ménagères. Et une viande bien fraîche certaine de ravir les hommes de la maison.

    Pour être plus vendable, le four à micro-ondes a été affublé d’un petit nom, le "Active Denial System". Et curieusement, malgré ses applications culinaires évidentes, le Pentagone ne pense pas l’utiliser pour cuire des moutons sur pied, mais pour disperser les foules lors des manifestations.

    En moins de 5 secondes, les personnes visées ressentent "de la chaleur et une douleur intolérable". En fait, elles cuisent de l’intérieur.

    C’est une invention américaine, ça fait peur aux scientifiques (on ne voit vraiment pas pourquoi) et c’est prévu en 2006 pour l’Irak. Si avec ça, ils ne finissent pas par aimer la démocratie, les Irakiens, c’est à n’y rien comprendre. (News.com : "Riot control ray gun worries scientists")

    Et sur ces paroles dignes de Cuisine TV, vous m’excuserez, parait qu’en 2007, ils ont prévu l’introduction du tourne-broche humain. Bon appétit bien sûr. (Merci à Mathieu pour l’info)

    Voir en ligne : Mon iraquien ? a point.

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    • Bonjour, je me demande dans quelle mesure serait votre réaction si l’un de vos proche était mort dans un attentat. Peut-être parfois il vaut mieux un mort que plusieurs. Cordialement. Eric R.

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      • Bonjour,

        Vous tombez dans le panneau : le cycle attentat-représailles-attentat-représailles mènerait-il quelque part selon vous ? (Seuls les extrémistes de tous bords en profitent)

        Par ailleurs, l’objet principal de cette brève n’était pas tant de dénoncer la balle dans la tête d’un kamikaze, mais celle dans la tête d’un quidam passant par là, et n’ayant rien à voir avec aucun attentat, qui s’est fait assassiner de plus de 7 balles dans le corps, sur la voie publique et par la police. In fine, cela revient effectivement à contester la méthode -sans retour possible en cas d’erreur de ciblage-, car en l’occurence il s’agissait bien d’un innocent.

        Peut-être un de vos proches a-t-il été emporté dans un attentat et que depuis vous ne pouvez vous empêcher de succomber à votre émotion/ressentiment, mais j’ai une autre question pour vous : comment réagiriez-vous si un de vos proches se faisait descendre par la police sans aucune autre raison que l’incompétence de celle-ci ?

        Cordialement,

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        • > Le "shoot to kill" policier : une recette israélienne 28 mai 2007 23:20, par Hécate de Millet
          Curieux comme le cas pour mille où la police utilise mal sa force est toujours mis en exergue, est brandi systématiquement au point de chercher à occulter le développement d’une violence ordinaire à laquelle on trouve toutes les excuses. Quitte à tortiller un peu la réalité quotidienne. Ce qui sera surprenant, ou plutôt non, pas si surprenant que cela, ce sera d’entendre les agressivo-goguenards anti-flics, une belle nuit d’été, les supplier au téléphone, à voix basse, lorsqu’un cambrioleur entré chez eux la nuit menacera leur famille : "Venez vite, je vous en supplie..."

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          • Cher "Hécate de Millet",

            Vous allez un peu vite en besogne, car je ne suis pas anti-flic, pas du tout (vous ne trouverez pas une brève anti-flic sur ce site). Par contre, les flics ripoux, et tous ceux qui baclent leur métier et leurs missions en abusant de leur force sont détestables (vous trouverez plusieurs brèves concernant des ripoux sur ce site).

            Cette brève avait pour but de protester contre le fait que la police, en toute impunité, commence à shooter des passants avec acharnement mais par erreur. Cela eut pu m’arriver à moi comme à vous. Si cela m’était arrivé, je n’eus pas pu écrire la brève. Si cela vous était arrivé à vous, je l’eus écrite en votre hommage de la même façon.

            La police est la force physique légitime, car la force rendue au nom de l’Etat. Il est anormal que dans de plus en plus de cas, elle dérape outrageusement, en se mettant au service d’intérêts catégoriels privés.

            Pareillement, je ne trouve pas d’excuse particulière à la violence délinquante, surtout quant elle vise les personnes. Ne créez pas ainsi si volontairement l’amalgame.

            cordialement,

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  • Maroc : La police sur les dents Au moins depuis l’explosion « accidentelle », le 11 mars dernier dans un cybercafé à Sidi Moumen (bas quartier périphérique de Casablanca), qui a fait un tué (le kamikaze plus quatre blessées) et qui a coïncidé curieusement avec le 3e anniversaire des attentats de Madrid, la police casablancaise est sur les dents. L’enquête qui s’est soldée déjà par un joli coup de filet, une trentaine de personnes arrêtées dans différentes villes, a permis de découvrir qu’une dizaine de kamikazes munis de ceintures explosives sont circulation quelque part dans la nature. Ces bombes humaines qui savent qu’elles sont activement recherchées auraient reçu l’ordre de déclancher l’explosion dès leur arrestation par la police. Ce qui signifie que l’on assiste à un changement radical de stratégie de la terreur et à un inversement des rôles : le kamikaze marocain imite ces homologues du GSPC algérien ou d’Al Qaïda en Mésopotamie (Irak) qui aiment s’attaquer aux forces de l’ordre à la différence que ce n’est pas le kamikaze qui va vers ces cibles mais ce sont celles-ci qui vont vers le kamikaze ! Résultat : les policiers en faction devant les établissements publics semblent très nerveux, le doigt sur la gâchette. Ceux parmi eux qui ceinturent le siège de la préfecture de police à Casablanca, du jamais vu même au lendemain des attentats du 16 mai (45 morte et plusieurs de blessées), ont été équipés d’étuis à armes dépourvus de fermeture comme c’est la règle en générale dans la police en tenue excepté la gendarmerie.

    Désormais leurs armes (des MAB automatiques entre autres) sont fourrées dans un simple étui en polyester (grande rigidité, grande rapidité) qui laisse toute la crosse à découvert ; afin que le policier puisse éventuellement dégainer très rapidement en cas d’un contact frontal avec un terroriste prêt à appuyer sur le bouton.

    Voir en ligne : Maroc : La police sur les dents (26/03/2007)

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