jeudi 30 mars 2006
En Belgique, le bourgmestre (VLD) de Grammont a annoncé qu’il entendait interdire le "jeté" sauvage de bidons [1], sur sa commune, à l’occasion du passage du tour de Flandre cycliste.
"J’en appelle au bon sens des coureurs, il n’y aura pas de sanction ni d’amende. Comment les jeunes pourraient-ils comprendre que ce n’est pas bien pour l’environnement de jeter tout et n’importe quoi s’ils voient les coureurs le faire" a expliqué Guido de Padt pour préciser le sens symbolique de son acte. La mesure a aussitôt été plus ou moins raillée dans l’opinion, pourtant voilà un élu qui a compris, qui va (hélas sans soutien) dans le sens de l’Histoire. Ca se passe comme ça.
[1] La bonne vieille habitude qui fait partie intégrante du folklore de la course cycliste moderne, le fait que les coureurs jettent leur gourde vide dans la nature. Le fait qu’aujourd’hui, toute grand événement sportif (et son cortège de publicité/conso de masse) laisse le site où il se déroule dans un piteux état de dépotoir. Ici, en réalité, le bourgmestre ne vise pas que les gourdes mais tous les détritus. Source : dhnet.be, 29/03/2006.